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Auteur : Nat88
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Nouvelle de

Le journal d'Howard

Chapitre 9 :
Mardi 13 janvier 2015


Le journal d'Howard

9 : Mardi 13 janvier 2015

Et voila, c'était prévisible, cela fait a peine un peu plus d'une semaine que je me suis remis à la recherche d'un travail, et voilà mes cauchemars qui recommencent ! J'ai la curieuse et terrible impression que plus les jours passes, plus mes cauchemars sont violents et horrible, d'autant plus que ce cauchemar mettait en scène une amie proche, Christiane qui est professeur à l'université et avec qui je reste en contact régulièrement. Voici ce cauchemar : "Je m'arrêtais devant la porte de la maison de Christiane, une bouteille de vin sous le bras, et frappa à la porte. Christiane m'avais invité ainsi que deux amis anciens collègue de l'université. Christiane, malgré sont air sérieux et constamment "coincée" était une femme adorable. Elle m'accueilli a bras ouvert et après avoir chaleureusement salué mes anciens camarades, nous nous mettons à table. C'est une jolie femme, de trente cinq ans environs, habillé d'une jolie robe, si elle n'avait pas tout le temps sont air si sérieux, elle serait très séduisante. Nous discutions de choses et d'autres, quand un phénomène étrange se produisit. Brusquement, un froid intense se mis a tous nous emparer, sans aucune explications visible. Une aura rougeâtre commençait a lentement luire autour des verres et de la bouteille de vin, mon cerveaux embrumé m'interdisait tout mouvement, j'avais l'impression de vivre au ralenti. Les trois autres n'en menait pas plus large, personne ne bougeait et personne ne parlait, nous subissions notre supplice en étant paralysé et muet. Devant moi, Christiane ressemblait plus a une statue de cire qu'à un être humain, elle était d'une pâleur comme je n'en avait vu jusqu'alors et son aire sérieux tranchait d'une manière inquiétante avec le phénomène que nous vivions. Ses lèvres pincé maquillé d'une rouge à lèvre pourpre accompagné d'une lueur de terreur que je devinais dans ces yeux avait fini de lui enlevé toute son humanité. La lueur rouge qui luisait autour de la bouteille et des verres avait maintenant pris place dans toute la pièce, si bien qui si je devais deviner une scène des enfers, ce que je vivais y est très semblable, excepté ce froid qui s'intensifiait de seconde en seconde. Quelque chose de plus terrible que tout ce que j'avait déjà vu se produisit alors. Malgré le rouge qui emplissait la pièce, la pâleur de Christiane m'était toujours visible. Seulement, a cet instant son teint ne semblait plus tout à fait immaculé. Une goutte de sang s'échappait lentement de son nez pour contourner le coin droit de ses lèvres. Puis je vis, une deuxième goutte, une troisième etc. Du sang s'échappait de son nez, de ses oreilles, de ses yeux et sa bouche. Le sang inondait à présent son visage entièrement, il me semblait qu'elle "suait" du sang. Voir se visage sérieux, immobile, inondée de sang avec ses pupilles bleu claire était le spectacle le plus affreux qu'il est possible d'imaginé. J'aurais aimé fermé mes yeux pour ne plus avoir a supporté cet horrible scène, mais cela m'était impossible, la paralysie m'empêchait même de fermé mes paupières, et la poussière commençait sérieusement a me bruler les yeux. A présent, Christiane ne perdait plus de sang, mais je voyais des lambeaux de sa peau se détaché, petit à petit, comme les feuilles morte d'un arbre en automne. La transformation de son visage était longue, insupportable, je croyais devenir fou, la pièce était tellement froide qu'il me semblait que la température s'était stabilisé. La putréfaction du visage de Christiane était presque achevé quand la délivrance de l'évanouissement survint, le blanc de certaines partie de son crâne était visible quand le noir total m'envahit enfin." Alors ? Je vous avais prévenu c'est pas joyeux, si ça continue je pense que j'irai vois un nouveau psy, peut-être que je suis fou ?