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Auteur : Nat88
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Nouvelle de

Le journal d'Howard

Chapitre 6 :
Mardi 14 octobre


Le journal d'Howard

6 : Mardi 14 octobre

Cela fait un mois que me recherches sont vaine, je n'ai rien trouvé comme poste de professeur d'anglais dans le coin, je ne désespère pas mais je sent que sa sera très difficile. Si j'ai choisi ce jours pour écrire dans mon journal, ce n'est pas par hasard. Cela fais depuis le 17 septembre dernier que je fais d'étranges rêves et j'en ai fait un cet nuit tellement réaliste que je suis obligé de le consigné sur ce journal. Ce rêve est comment dire ? complètement fou ! Je pense que si sa n'avait pas été un rêve, il aurait fallu que je soit sacrement drogué pour inventer quelques chose de ce genre ! Il s'agit d'une succession de scènes complètement invraisemblables, de situations qui n'on aucun rapport entre elles. Il n'y a rien de gore ici, peu de sang, rien de très violent mais sa a tellement peu de sens que je me doit de les mettre dans mes rêves "horribles" que je fait en ce moment. "Je suis sur un bateau, un espèce de paquebot de croisière. C'est la panique, tout le monde court partout, comme si on était en train de couler, le scène me fessait penser à la fin du film "Titanic". En fait, la réalité était tout autre, nous n'étions pas en train de couler mais une série de meurtres avaient eu lieu, une équipe de policiers en vacances était frappé par une série de meurtres et le coupable, qui est alors découvert était en fuite, les policiers à ses trousses, je fessai partie de l'équipe de police. Le paquebot venait juste d'arriver à destination et le tueur s'était enfuit dans ce pays désertique où l'ont venaient d'accoster. Nous poursuivions le suspect à travers le désert, en voitures, que deux personnages étranges nous avaient prêter (un petit blond avec une moustache, et un grand et gros roux avec des tresses, ils ressemblaient un peu à des gaulois, une très étrange rencontre). A force de rouler à toute allure, nous sommes arrivés dans une grande ville (qui me fessait penser a Las Vegas). La poursuite nous a mener dans un grand supermarché, qui s'est transformé en véritable scène de guerre. En effet, une cliente d'une soixantaine d'années, ayant vue le tueur et croyant l'arrêter avait dégoupiller une grenade pour la lancer vers le tueur mais, perdant l'équilibre, elle l'envoie dans l'autre direction, c'est à dire en plein sur nous ! La détonation faillit m'assourdir, du sang et des os réduit en miettes étaient éparpillés partout, le magasin était détruit et je remarquais assez vite que j'étais la seul personne en vie dans le magasin. Cependant, le tueur avait très bien pût s'enfuir, je part donc vers la sortie du magasin à sa poursuite. J'ai retrouvé la trace du meurtrier qui s'est enfuit dans un immeuble à l'apparence désaffecté. Après plusieurs minutes d'une course effréné, je parvins a un immense hall. Un homme est déjà là, mais ce n'est pas le tueur. C'est a ce moment qu'une voix puissante, sortie de quatre immenses hauts parleurs nous fît revenir à la réalité. Cette voix grave, inquiétante nous fît part de notre destin : "Bonjour Howard, bonjour Gabriel. Je voudrait jouer à un jeu. Vous allez devoir effectuer trois épreuves si vous voulez vous en sortir en vie. Mais attention, il s'agit d'épreuves d'entraides car si l'un de vous deux échoue et meurt, il entraineras l'autre dans l'au delà. La première épreuve aura lieu dans la salle qui se trouve devant vous, derrière la porte en acier. Un bassin de 20 mètres de longueur s'y trouve, vous devez le traversez à la nage en moins de deux minutes et ensemble mais attention, il y a des pièges mortels ! N'essayez pas de revenir sur vos pas, tout le chemins a été bloqué derrière vous. Vivre ou mourir, a vous de choisir." Nous nous regardions, Gabriel et moi, interloqués. Etais-ce une blague de très mauvais goût ? Il n'y avais qu'un seul moyen de le savoir. D'un commun accord, nous nous dirigeâmes vers la porte indiqué et la firent coulisser. Nous réalisâmes avec horreur la réalité des faits, un bassin d'une vingtaines de mètres se trouvait devant nous et, dans l'eau il y avait plusieurs objets étranges. Aussitôt que nous sommes entrés dans la pièce, la porte se referma et, bien sûr impossible de l'ouvrir. Le seul moyen de s'échapper était d'emprunter une porte situé à l'autre extrémité de la pièce, mais le seul moyen de l'atteindre était de traverser le bassin à la nage. Après avoir longuement hésités, nous décidâmes enfin a nous jeter à l'eau. A peine avions nous mis les pieds dans l'eau qu'un décompte commençant à deux minutes fût projeter à côté de la porte de la sortie. C'est a ce moment que nous commençâmes a nager à vive allure. A peine avions nous fait quelques mètres qu'une gigantesque tentacule verdâtre surgit de nulle part, vient s'agripper sur la jambe de Gabriel ! Ni une, ni deux, je me saisit d'une machette posé sur une table en bois flottante et, d'un coup sec je tranche la tentacule. Un râle monstrueux se fît alors entendre, émanant du fond du bassin qui semblait d'une profondeur incroyable . Du sang noir s'échappa de la tentacule coupé, ce qui obscurcissait l'eau et rendait difficile la détection de potentiel danger venu du fond de ses eaux de cauchemars. Traumatisé par cet incident, Gabriel refusa de continuer pendant quelques secondes, jusqu'à ce que je lui fasse remarquer que 50 secondes s'était déjà écouler et que nous n'avions pas encore effectuer la moitié du trajet. Nous progressions vite, pousser par la peur. Nous étions pratiquement arriver, il restait 30 secondes et à peine cinq mètres a parcourir quand je ressentit une légère attirance vers le fond. Puis, l'attirance devint plus forte, si bien que je me mis a hurler avant d'être complètement immerger. Seul mon bras gauche était encore à la surface. Le noir commençait peu à peu a régner autour de moi, mes poumons se remplissait d'eau, je sentait la mort venir me chercher à grands pas... Je me réveillait violemment, ma poitrine et ma gorge me fessait souffrir, ma bouche était pleine d'eau et ma vision floue. Il me fallut quelques secondes pour réaliser que Gabriel venait de me faire un massage cardiaque, et que j'étais allonger sur le sol d'une pièce inconnue. Quand j'ai enfin repris pleine possession de mes moyens, Gabriel m'expliqua ce qui s'était passé. Un tourbillon s'était formé juste en dessous de ma jambe gauche, ce qui à eu pour effet de m'entrainer vers le fond du bassin ! Gabriel, me voyant sombrer m'a alors saisit le bras qui n'était pas encore immergé et a tiré de toutes ses forces, tout en continuant à nager. Il parvient finalement à me dégager et a me porté jusqu'au bout, sortir du bassin et me sortir moi, il a ainsi pût ouvrir la porte et, une fois dans une nouvelle salle il a commencer sont travail de réanimation A peine remis sur pieds, la voix grave entreprit un nouveau discours : "Félicitations, vous avez brillamment survécu à la première épreuve. Mais ce n'était qu'une mise en bouche, cette deuxième épreuve confirmera si vous avez réellement un instant de survie exemplaire. La salle dans laquelle vous vous trouvez fais cinquante mètres de long, sur quinze mètres de large. Partout sur les murs se trouve des trappes et, lorsque vous atteindrez leurs auteurs, celles-ci s'ouvriront pour libérez leur piège mortelle... Quelles sont ces pièges ? A vous de le découvrir. Vous avez deux minutes pour atteindre la porte de l'extrémité, a partir du moment ou vous ferez votre premier pas. Vivre ou mourir ? A vous de choisir !" Nous savions à présent que ce n'étais malheureusement pas une blague, et que le seul moyen de rester en vie étais de suivre les instructions de cette voix. Nous avions donc établie une stratégie, l'un de nous deux s'occuperais jusqu'à la moitié de la pièce, ce qui permettra à l'autre de traverser en toute sécurité, étant donné que tout les pièges auront été activé. Le deuxième pour sa part irait seul pour la dernière moitié, permettant au premier de finir sans dangers. Gabriel partit en premier. L'horreur absolue me frappait quand je vît que les pièges en question était en réalité des pièges à loup, qui se refermait au moindre contact. Les cris de douleurs de Gabriel était insoutenable, j'avais du mal à le distinguer à cause de la nué de piège à loup qui s'abattait autour et sur lui. Au bout de quelques secondes, tout s'arretât. Gabriel était accroupi, au milieux de la pièce, aucun son ne sortait de sa bouche, il était couvert de sang et je pouvait voir, d'ou j'étais qu'il lui manquait l'auriculaire et l'annulaire de la main droite. Je m'avançais vers lui avec prudence, au cas ou un piège n'est pas été détectée. Je parvint jusqu'à lui sans encombres. Il était toujours immobile, ne produisait aucuns bruits, certainement en état de choc. Je doit avouer que je n'en menait pas large non plus. Il restait 1 minute et 20 secondes, je devais ne pas trop tarder, mais la maigre assurance que j'avais pût avoir tout à l'heure avait complètement disparus. 1 minute 10, je n'avais toujours pas bougé... Puis je m'élança. Si l'enfer existait, je pense très sincèrement qu'il est semblable a ce que je vécut a ce moment, la douleur était atroce, je perdit une oreille, ainsi que des petits bouts de chair, sur les bras et les jambes, je suis d'ailleurs étonné de ne pas m'être réveiller à ce moment du rêve. Il ne restait que 15 secondes quand je parvint à ouvrir la porte qui assure notre succès dans cette seconde épreuve. Je m'effondrait au sol une fois la porte ouverte, Gabriel que s'était relevé me rejoint, mais ne dit toujours pas un seul mot. La, nous nous trouvions dans un immense hall, une enveloppe était déposé par terre. Je partit la chercher, et lit a voix haute : "Si vous lisez cette lettre, c'est que vous êtes a deux doigts de la libérations, et je vous en félicite. Le but de cette dernière épreuve est très simple. Dans l'immeuble ou vous vous trouvez, j'ai placé des explosifs un peu partout qui commenceront à exploser quand l'alarme incendies retentiras, soit environs deux minutes après l'ouverture de la porte de la deuxième épreuve. Pour survivre, vous devrez tout simplement vous échappez de l'immeuble avant qu'il ne vous tombe dessus. Serez vous assez rapide ? Prendrez vous le bon chemin ? Bonne chance". Quand je me retournais, Gabriel n'était déjà plus avec moi, il se précipitais vers un ascenseur ! Présentant que c'était une bien mauvaise idée, je lui criait de faire demi tour, mais l'alarme incendie se déclarât au même moment, suivit d'une énorme détonations ! Ne précipitant vers les escaliers, quel ne fût pas ma surprise quand je vît des personnes sortir affolés des couloirs, ce n'était donc pas un immeuble abandonné ! Je courais comme un fou dans les escaliers, malgré mes multiples blessures, l'instinct de survie était plus fort que tout. Les détonations était fréquentes, et plusieurs fois j'ai eu l'impressions que le plafond des escaliers allait s'écraser sur moi. Je parvins a sortir de l'immeuble, tant bien que mal mais malgré mes efforts, je ne revit pas Gabriel, Il est sans doute mort dans l'ascenseur... L'immeuble allais s'écrouler, j'entendais les pompiers au loin. Mais l'horreur était également présente dehors, en regardant plus attentivement autour du moi, je me rendit compte que le ciel était noir, pourtant je n'avait pas l'impression d'être pendant la nuit, il n'y avait pas de lune, ni d'étoiles. En fait, c'est comme si une épaisse fumé noir recouvrait tout le ciel. "