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Auteur : Soupirance
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Nouvelle de

Chapitre 1 :
L'endroit.



1 : L'endroit.

Au bois des Libellules, la légende raconte l’histoire étrange du vieux chêne. Son écorce s’apparente au teint blafard de la Lune…

Cet endroit obscur s’illuminerait qu’aux rayons lunaires… Certaines langues racontent qu’un puits s’ouvrirait au pied de l’arbre… Nul ne peut témoigner de cette mystérieuse légende.
« A qui s’aventure dans les lieux imaginaires, ses paroles s’envoleront au vent de l’oubli… »
_________________________

Le soleil se lève à l’Est, un rouge-gorge chante le matin sous les bras de lumière traversant la rosée, et une légère brume. Un faon passe son chemin et la biche jette un regard…
Une douce brise passe à travers les rameaux. Une journée ordinaire se lève dans ce lieu-dit Clair de Lune... La fraîcheur sort du ruisseau non loin de la chaumière…
Peut-être que dans vos songes, vous y retrouverez la route…
Dans la vallée aux fleurs des champs se trouvent un petit village ; l’Etendue-Bleue. A l’entrée du village, un chien aboie tout au long de la journée… Je plains le voisinage. Une série de maisons mitoyennes se succèdent. Les fenêtres sont boisées d’une couleur pervenche, se différenciant d’un ton sombre au plus clair. Au coin une route tournant à droite mène vers un autre village ; Marais d’Émeraude. La quincaillerie, à ce même croisement, s’ouvre sur la rue principale. Vous y trouverez la boucherie, la crèmerie, la boulangerie, une épicerie, une droguerie, et l’ébéniste qui termine la rue ouvrant sur la grande place. En face la mairie avec l’école du village et le clocher et son cimetière sont dans l’impasse, au bout, à droite de la mairie. Un bel endroit…

Nous, nous irons à droite par le chemin menant vers les hauteurs de la colline et le bois des Libellules, par la même occasion.
Le chemine est rude, soyez persévérant… quand vous irez.

Il y a beaucoup de virages… La région est reconnue comme accidentée. Mais quand nous sommes là-haut nous pouvons entrevoir les montagnes entre deux collines lointaines, et cette forêt tapissant les massifs à pertes de vue...

Puis, à l’opposé, soit du côté du village, au fin fond de l’horizon… voyez la mer comme elle est majestueuse. Et ces quelques champs, avec ces grandes prairies qui nous séparent…

Fleurange, ma décrit sa matinée comme si « le matin baigne de rosée et que le jour sort de son lit. Un cristal nappe l’horizon sous une fine couche d’or illuminant ciel et terre… ». Un paradis sur terre pour les esthètes.

Fleurange s’occupe de son potager, ses animaux et surtout de ses fleurs.
Tenez voici la chaumière ! Regardez cette belle chaumière. Une barrière en bois, au bord du chemin. D’un côté les rosiers, puis de l’autre les œillets… La glycine couvre la façade de la maison, contournant ses volets d’un pourpre doux.

Derrière, c’est le jardin. En amont, le potager avec ses pommiers, ses poiriers et ses cerisiers. En aval, le jardin et le sol pleureur dont ses branches caressent le ruisseau près du banc où elle s’assit souvent pour tricoter en compagnie de son chat Edouwin et son vieux chien Adolph…. Toujours sous l’enchantement des chants d’oiseaux…